L’Aude à la bio à Couiza 29-30 juillet

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La foire bio de COUIZA se tient cette année les 29 et 30 juillet.
« Le sol, un trésor insoupçonné » en est le sujet principal.

La librairie L’AN DEMAIN sera présente avec de nombreux livres sur ce sujet et sur de nombreux sujets lié à l’environnement.

Vous pouvez télécharger le programme complet avec la liste des exposants et le programme complet des débats et des animations : ici

 

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Dédicace Julie Matignon samedi 1er juillet


 

 

 

Julie Matignon, écrivaine Narbonnaise, dédicace son recueil de nouvelles « Même moi » à la librairie L’An Demain Samedi 1er juillet à partir de 15h

Même Moi  nouvelles de Julie Matignon
publié par les éditions L’An Demain
144 pages 15 euros

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une petite vidéo de présentation du livre « Découvrir Narbonne  »

publié par les éditions de l’An Demain.
à partager largement…. pour faire connaitre le livre et la librairie,
car les temps sont durs pour le petit commerce indépendant !!!

Des arbres et des microbes….

La survie de l’espèce humaine sur terre ne tient plus qu’à un fil…
Pourquoi ce fait évident continue à passer inaperçu de nos concitoyens qui élisent des hommes politiques qui nient l’évidence (Trump aux USA, mais aussi Macron en France), inaperçu aussi des décideurs et des journalistes faiseurs d’opinion ?

Comment peut on encore ne pas voir que tout ce que l’homme continue à détruire nous approche inexorablement du point de non retour.
Les rythmes des grands cycles du climat, des grands cycles des éléments, des forêts, des  populations bactériennes ou de l’extinction des espèces sont si largement différents de la durée d’une vie humaine que l’homme égo-centré a perdu toute compréhension du monde qui l’entoure.

Pour retrouver un sens, l’homme n’a plus que son cerveau, son raisonnement, ses pensées. Les livres peuvent alors jouer un grand rôle, s’il sont lus !
Mais le sont-ils encore ?

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La vie secrète des arbres de Peter Wohlleben a été acheté par plus de 650000 personnes en Allemagne et traduit en 32 langues. Ses millions de lecteurs en tireront-il les conclusions qui s’imposent à sa lecture : l’homme n’est pas le centre de tout mais sa vie dépend des autres formes de vie sur Terre…

éditions Les Arènes
264 pages 20,90 euros

 

 

 

 

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Le manifeste pour une agriculture durable de Lydia et Claude Bourguignon fait moins de 70 pages et n’aura pas le même succès.
Il le mériterait : ce manifeste crie à l’humanité qu’elle court à la famine si elle continue de détruire ses sols et leur vie microbienne comme elle le fait depuis un siècle.
Mais les deux auteurs l’affirment (et ce fut le sens de toute leur vie engagée) : il est encore (tout juste) temps de tout changer !

éditions Actes Sud
70 pages  9 euros

 

Lisons, partageons ces deux livres et bien d’autres puisque le monde semble sourd….

Histoires de printemps

Histoires de printemps

Partout le printemps montre le bout de son nez…
La nature, bien sûr, rappelle à chaque instant qu’il est temps s’occuper de la survie des espèces et de lancer le cycle de la vie et de la reproduction…

Notre société aussi qui, s’adaptant au cycle quinquennal de la Vème République, s’intéresse en ce printemps, concentrée sur la date du 23 avril, aux enjeux de la survie de notre écosystème.
Enfin, pas toujours, car ce thème fondamental est mis de côté par certains, voire instrumentalisé…
Pourtant le retard pris à agir face la crise écologique née d’une fuite en avant productiviste forcenée dans tous les domaines des activités humaines, dont l’agriculture, nous oblige à fondamentalement inverser la trajectoire du développement humain.

Tant de précurseurs de cette prise de conscience écologique, philosophes et scientifiques, qui depuis des décennies mettent en garde et proposent d’autres solutions, ont été moqués, oubliés…
Leurs écrits sont pourtant incroyablement d’actualité et ils remplissent plusieurs étagères de notre librairie.
Nous avons le plaisir de recevoir le vendredi 17 mars à 18 heures, l’un de ces pionniers, Robert MOREZ, qui vient de raconter sa vie et ses combats dans un livre intitulé « Mémoires d’un bourricot, les tribulations d’un agronome hors des sentiers battus ». Il présentera et dédicacera son ouvrage.

Quant au rendez vous du 23 avril, peut être sera-t-il indispensable de penser nous aussi à sortir des sentiers battus et nous engager pour un vrai nouveau chemin et une nouvelle République…. mais ceci est une autre histoire !

Martin Guillemot

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C’est plusieurs pages de temps dans l’histoire d’une vie qui commence avec les premiers souvenirs d’avant-guerre en 1939, images précises, mais pas un film qui va se dérouler d’une manière plus continue dans les années 40 dans la région parisienne, puis en Belgique où l’auteur a vécu le temps de ses études.
Après le service militaire, la découverte des tropiques aux Antilles et de l’agriculture industrielle avec ses pesticides… Ce qui l’a amené à quitter la recherche agronomique et une fois rentré en métropole, à militer avec Nature et Progrès et Pierre Rabhi pour une agriculture, gestion du vivant.
Agriculteur, l’auteur a refusé la voie du productivisme agricole aux mains des industriels et des financiers et continue à 80 ans passés à militer et enseigner une alternative crédible : l’agroécologie.

Biographie de Robert Morez
Jeune agronome en poste aux Antilles dans les années soixante, l’auteur assiste au matraquage chimique des plantations dont les conséquences se font sentir cruellement à notre époque. Rentré en Europe, il devient un pionnier d’une agriculture, d’une agronomie plus respectueuse de la vie. Sa rencontre avec Pierre Rabhi, pionnier du bio, le conforte dans sa démarche. Il travaille par la suite au Burkina Faso et en Afrique du Nord et de l’Ouest.
Aujourd’hui administrateur de l’association de solidarité internationale CARI, Robert Morez anime plusieurs dizaines de formations par an en agroécologie.
« L’agroécologie est la gestion de la terre nourricière en liaison avec les écosystèmes et la nature dont nous faisons partie. »

Deux revues à soutenir….

Reçu cette semaine les derniers numéros de deux revues d’écologie politique qu’il faut aider à paraître. Leur travail est fondamental, indispensable même…
Et ce trimestre/mois, les sujets abordés tombent pile dans l’actualité « politique » et sont source de réflexion salutaire….

La Revue ECOREV’ numéro 44

L’« Anthropocène » a déjà eu lieu, l’événement est passé. C’est toute la Terre et tous ses habitants, nos vies qui sont bouleversées désormais par l’entrée dans cette nouvelle ère. C’est aussi et avant tout l’histoire de notre modernité, d’un « Capitalocène » mortifère. Si les scientifiques en discutent encore la date de son commencement ou en scrutent les traces à même le sol, peu en contestent désormais la réalité – le consensus est total, ou presque.

Dans ce cadre, notre dossier vient prolonger la perspective dessinée par les deux textes de la rubrique Classiques enecorev tâchant d’articuler, comme nous y invite Charles Fourier dans un texte de 1820, la nécessaire prise de conscience des responsabilités du mode de production capitaliste dans cette entrée – et de ses limites à palier aux problématiques qu’elle génère ; avec la recherche de mise en œuvre effective d’une « autre économie, d’autres rapports sociaux, d’autres modes
et moyens de production et modes de vie » – comme nous y invitait André Gorz à la fin sa vie en 2007 – en abolissant « cet esprit, ces systèmes de domination et de répression qui nous viennent du fond des âge
s et qui ont dressé l’homme contre l’homme et contre la nature », nous dit Murray Bookchin dans un texte de 1969.

Car, même si aujourd’hui les plus exposés aux dérèglements climatiques, aux migrations environnementales, aux dégradations des milieux de vie et aux guerres qui en découlent sont avant tout au Sud – là où pourtant les responsabilités historiques sont incontestablement moindres – le monde entier en subit déjà, et en subira bientôt plus encore, le poids et les effets destructeurs.
Reconstruire un vivre ensemble – désormais inéluctablement globalisé – et des imaginaires politiques propres à porter une sortie civilisée du capitalisme à l’âge de l’Anthropocène, sont sans aucun doute les nouvelles frontières de l’écologie politique, notre ZAD.

C’est à ce projet que ce numéro tente de contribuer, dans un contexte historique où les acteurs du système capitaliste feignent de se pencher sur la problématique environnementale pour in fine mieux ignorer avec arrogance notre entrée dans l’ère de l’anthropocène. Chaque partie de ce numéro, du dossier à la rubrique Utopie(s) 2050, en passant par le Kit Militant et la rubrique Lectures, contribue à faire face à cette nouvelle réalité sans sombrer dans la réaction, le catastrophisme et le nihilisme – qui menacent pourtant chaque jour un peu plus d’effacer la complexité de la situation derrière des discours dangereusement simplistes –, autrement dit à faire de l’écologie politique la première des énergies renouvelables. Une tâche ardue mais stimulante, pour laquelle le comité de rédaction accueille avec grand plaisir à partir de ce numéro 44, trois personnes qui font honneur à notre revue : Alice Sternberg, Michael Löwy et Willy Gianinazzi.

Pour s’abonner ou commander ce numéro c’est ici

La revue SILENCE numéro 453

silenceÉditorial : Le temps de vivre

L’année 2016 aura été marquée par les luttes sociales contre la loi Travail en France. Pourtant, 2016 était aussi la date anniversaire des 80 ans du Front populaire, des premiers congés payés. Si l’on remonte au 19e siècle, on observe une tendance inéluctable à la réduction du temps de travail salarié, allant de pair avec l’augmentation de la productivité. C’est une tendance partagée partsilenceout en Europe. La remise en cause de la réduction du temps de travail représente un recul historique.

Il convient de préciser que nous parlons ici du travail salarié (1), exercé sous l’autorité d’un employeur, encadré par une législation que les contrats doivent respecter. Pour être plus précis, on devrait d’ailleurs parler d’emploi, car le travail pourrait être entendu comme toute activité au sens large, sans qu’elle fasse nécessairement l’objet d’une rémunération sociale ou personnelle. Par exemple, nettoyer une rue, garder des enfants, repeindre un appartement, aider une voisine à faire ses courses : emploi, travail ou activité ? Ce sont les notions de lien de subordination et de salariat qui font la différence, mais pas le contenu même de l’action. Ce qui est alors intéressant quand on élargit sa vision, c’est de mesurer à quel point, même si l’emploi diminue, le travail ne manque pas… Et dans tout ça, quand est-ce qu’on respire ?

Dans ce dossier, nous avons souhaité remettre ce sujet en discussion, partant du constat que la réduction du temps de travail de manière choisie pouvait être un levier puissant pour construire une société décroissante, parce qu’elle pose inéluctablement la question de la consommation (quoi, combien ?), la relation de soi au reste du monde (qu’est-ce que je donne, qu’est-ce que je reçois ?), et finalement du sens (pourquoi ?). Nous proposons pour cela de questionner les représentations, analyser les statistiques, écouter les parcours des gens, observer les expériences européennes, relire les philosophes.

Pour s’abonner ou commander ce numéro revue silence

Humeurs et Portraits

Les éditions de L’An Demain viennent de sortir deux livres en ce début décembre…

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Le 2 décembre, à l’ouverture de l’exposition Jean-Louis Engels-Philippe Kandel à la galerie AMJ, a été dévoilé le livre de Philippe Kandel « Portraits » qui présente sous forme d’un ouvrage simple et élégant des portraits-nus, dont une grande partie est exposée à la galerie AMJ sous forme de tirages originaux.
Ce livre est un souvenir magnifique à conserver après la visite de l’exposition, mais c’est aussi un magnifique cadeau pour Noël à offrir à ceux qui ne pourront visiter la galerie.

64 pages  16,5 x 24cm
prix : 20 euros
Éditions L’An Demain en association avec la galerie AMJ

 

‘Bonjour, je suis photographe de portraits-nus, voulez-vous poser pour moi ?’
La question étonne, fait sourire, suscite méfiance ou rires mais provoque le plus souvent une discussion avec la personne interpellée. La question n’est jamais rejetée. De cette première approche découle, ou non, un rendez-vous photographique. Le lendemain ou quelques jours plus tard, une femme ou un homme se met à nu devant mon appareil photographique. Par leur acte volontaire ces inconnus se dévoilent dans l’espace fermé et dépourvu de tout artifice de mon studio. D’autres préfèrent la liberté offerte par la nature. Simple observateur d’une métamorphose dont ils sont les acteurs, je mets en place tous les éléments permettant de créer l’instant d’émotion qui permettra à l’image de naître. Je ne fais que saisir ce qui m’est donné, la force d’un regard, l’ombre d’un sourire, le mal-être d’un corps vieillissant ou sa joie sans contrainte, le triomphe d’un sein, la quiétude ou la plénitude de la vie. La beauté. Un temps photographe scolaire professionnel, je mène ce travail en moyen format, essentiellement en studio.
Philippe Kandel octobre 2016

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Le 9 décembre est sorti en librairie le livre de Patrick Nappez « Humeurs de Narbonne… et d’ailleurs »

Entre 2001 et 2008, le journaliste Patrick Nappez régalait les lecteurs
narbonnais du journal Midi Libre
de ses billets d’humeur.
Des textes courts, percutants, acides,
drôles ou tendres, selon l’air du temps.
Environ cent cinquante de ces billets
ont été réunis dans ce livre.
Si l’humeur souvent varie, l’objet de ces
oscillations reste bien souvent immuable…

176 pages  14,8 x 21 cm
Prix : 12 euros
Éditions L’An Demain

 

Un belle idée de cadeau de fin d’années à offrir aux « vieux » narbonnais comme aux nouveaux arrivants qui retrouveront ou découvriront la plume élégante de Patrick Nappez et qui, sous la légèreté apparente du propos, plongeront dans des réflexions salutaires sur les enjeux de Narbonne…et d’ailleurs !

La fête de l’arbre le dimanche 4 décembre à Lagrasse

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La librairie L’An Demain sera présente à la première fête de l’arbre de Lagrasse, organisée par Nature et progrès Aude le dimanche 4 décembre.

Un programme passionnant vous attend, avec en particulier les conférences de Francis Hallé à 11h et de Bruno Sirven à 14h, et de nombreuses autres animations et producteurs présents.

La librairie tâchera d’être à la hauteur de l’événement, avec un stand orienté sur l’arbre, la forêt, l’agroforesterie, la haie… qui fera un large place aux livres des deux conférenciers.

Cette première édition d’une foire d’automne dans l’Aude consacrée à l’arbre est une initiative formidable qu’il faut encourager et populariser.

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Soyons nombreux à soutenir l’initiative par notre présence, en en parlant autour de nous…
Dans quelques années, ce rendez-vous deviendra le lieu de rencontre incontournable de tous ceux qui souhaitent que l’arbre et la forêt retrouvent leur place irremplaçable dans notre environnement agricole, urbain et naturel.

Au plaisir de vous y rencontrer….

 

De l’Estanquet aux Davalades….

La librairie L’An Demain fête l’automne et l’Occitanie cette semaine !!!

Jeudi 27 octobre 2016 à partir de 19 heures estanquet_affiche

 

Présentation-dédicace du livre
«Découvrir Narbonne»
promenade historique en douze étapes
par son auteur-éditeur Martin Guillemot
à l’Estanquet de la Robina
31 rue Jean Jaurès (sous l’office de Tourisme)

 

 

 

 

 

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Dimanche 30 octobre,
toute la journée

La librairie fête l’automne aux DAVALADES
avec les  Calendretas de Narbonne

de 9h à 19h Impasse Robert Lafont

Des livres pour tous les âges, en lien avec l’automne, avec l’éducation, et plus généralement l’environnement….

 

 

 

 

Au plaisir de vous y rencontrer…..

 

 

 

 

Un été pour re-découvrir Narbonne ?

La ville de Narbonne est elle en train de se retrouver une place au soleil ?
D’innombrables indices ces derniers mois nous permettent de se poser la question, sinon d’apporter une réponse.

Commençons par voir du côté des livres (c’est le blog d’une librairie après tout, et de plus notre maison d’édition est au centre du sujet!)

Trois livres sur Narbonne sont sortis ces derniers mois, et ont été conçu sans concertation même si maintenant les auteurs/éditeurs se retrouvent.

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-Découvrir Narbonne, publié par les éditions L’An Demain.

Notre guide de découverte, sorti le 21 mai et dont on a longuement parlé ici, trouve son public et reçoit des critiques très favorables, et des réactions de lecteurs enthousiastes que votre serviteur, auteur du livre, taiera ici….
Ici le lien vers l’article du Blog de Michel Santo (merci à lui)
 un lien vers l’article de L’Indépendant.
Le guide est dorénavant disponible dans les librairies de Narbonne, dans de nombreux commerces narbonnais et à la boutique du Palais des Archevêques… Nous y reviendrons…

 

ballade a narbonne1Ballade à Narbonne de Frédéric Lheureux est sorti le 23 juin.
L’auteur y présente une vingtaine de lieux emblématiques de Narbonne en alexandrins, en photos originales et en textes traduit en trois langues.
Le livre est bien sûr disponible à la lirairie au prix de 18 euros.

 

Bonneau1Narbonne par Laurent Bonneau , publié par les éditions narbonnaise Passé Simple, est le dernier sorti, présenté au public le 8 juillet.
Pendant un an, jour pour jour, de janvier 2015 à janvier 2016,  Laurent Bonneau a parcouru la ville de Narbonne « par les toits », dessinant une centaine de « vues en hauteur pour se dégager du point de vue habituel que l’on a depuis la rue. »
Ses dessins sont reproduits dans un ouvrage de qualité, sà la mise en page simple et élégante, à un prix sympathique de 20 euros.
Les dessins originaux de Laurent Bonneau seront exposés et mis en vente tout l’été du 13 juillet au 31 août, à la galerie AMJaumaud voisine et dorénavant indépendante au 4 rue Cabirol. Dessins originaux et/ou livre de reproductions, les oeuvres de Laurent Bonneau vont accompagner l’été à Narbonne.

Si on ajoute la récente sortie du livre sur Paul TOURNAL de de Jean Guilaine et Chantal Alibert, paru début Juin aux éditions Odile Jacod,  et la prochaine réédition à l’automne du livre de Chantal Alibert sur Narbonne et son patrimoine, les indices d’un regain d’attention pour Narbonne se précisent…..

 

Côté géographie et politique, la création de la nouvelle région et le choix de son nom ont radicalement modifié la position et la perception de Narbonne en quelques mois.

regionoccitanieCertes Narbonne n’a jamais été historiquement une capitale pour la grande Occitanie, et son rôle de capitale régionale n’a duré « que » quelques siècles après la création de Narbo Martius.
Certes, le canal du Midi a snobé Narbonne et la ligne de chemin de fer a failli l’éviter aussi. Mais la géographie se venge. Narbonne est dorénavant un centre géographique de la nouvelle région, noeud ferroviaire et autoroutier incontournable.
Dès à présent de nombreuses structures associatives, politiques, citoyennes, et même administratives se donnent rendez-vous à Narbonne pour des rencontres, pour faire travailler ensemble les structures des ex-régions.
La nécessité, l’habitude et l’accueil agréable que recevront ces nouveaux visiteurs, tout cela devrait changer d’ici quelques années l’image et l’attractivité de Narbonne.

A suivre…..

 

 

 

 

 

Robert MORAN en dédicace le samedi 2 juillet…

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DÉDICACE
Robert MORAN
Sur une feuille d’érable rouge

Le héros de cette biographie « imaginée », mais fondée sur bon nombre de faits réels, découvre l’Empire du Milieu dans une bande dessinée pour enfants parue en 1940. Dès lors, ce pays et sa civilisation ne quitteront plus ses rêves.
Son diplôme de langue chinoise en poche, il entre au Ministère des Affaires étrangères. La reconnaissance de la République Populaire de Chine par le gouvernement du général de Gaulle et les échanges culturels qui en résultent sont pour lui l’occasion de se porter volontaire et de s’expatrier comme professeur de français à l’université de Pékin.
D’un tempérament très romantique, il imagine une femme idéale, qu’il rencontre en Chine. Elle est eurasienne, fille d’un révolutionnaire espagnol engagé dans la Longue Marche.
Adoptés par un ancien commandant de l’Armée de Libération, ils traversent ensemble la Révolution culturelle, au cours de laquelle le héros tient au jour le jour un journal soigneusement caché qui apporte un éclairage inédit sur cette période terrible.

Venez rencontrer l’auteur, faire dédicacer votre livre
de 11 h à 12h30 et de 16 h à 17h

 

L’Indépendant et le Midi Libre du 26 Juin consacrent une page à la vie et l’oeuvre de Robert MORAN

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