Marcher pour le climat ?

Faut-il marcher pour le climat ?
Cette question est-elle du même nature que l’interrogation qui conduit à se demander si les actions individuelles (du genre fermer son robinet quand on se lave les dents jusqu’à cultiver son jardin !) peuvent à elles seules inverser la course de l’humanité vers l’abîme?

La réponse la deuxième question est maintenant acquise: tous les actes individuels (même si ces actions individuelles sont indispensables) ne détourneront pas le chemin vers l’effondrement de notre civilisation, ils permettent au mieux de vivre plus libres et conscients aujourd’hui, et de préparer l’après.
Mais la première question est d’un autre ordre. Pour imposer l’urgence climatique, c’est dorénavant des millions de terriens qui manifestent dans le monde entier. Les marches pour le climat, les actions de résistance non violente se multiplient partout. Quand des millions (et peut être bientôt les milliards) de personnes se manifesteront ensemble, alors quelque chose d’autre peut surgir qui pourrait peut être mener à un autre chemin…
A Narbonne le samedi 25 mai on peut participer à sa (modeste) place à l’insurrection citoyenne qui vient…
Rendez- vous 14h place de la mairie.

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Portraits…

« Portraits » est une exposition des peintures récentes de Anne-Marie Jaumaud, parmi lesquelles une série de portraits en format unique sur bois, exécutés en glacis à l’huile et pigments.
S’y ajoutent des peintures sur toile en grand format de de 2018 et 2019 jamais exposées.

On retrouvera également des œuvres majeures sur bois : « la grande bleue », « le couillu » qui ont marqué les visiteurs des expositions précédentes.
Et quelques surprises …

L’exposition débute le 1er mai et sera visible tout l’été jusqu’au 31 août.
Elle sera l’occasion de plusieurs animations dont vous serez informés.
Dont un  « non-vernissage » qui est envisagé pour bientôt…..Cinquième séance des « P’tits jardiniers du savoir », les ateliers philo pour enfants de 8 à 12 ans animés par Alexandra Ibanès. Ce samedi 11 mai : « Une lune artificielle pour éclairer une ville. Les progrès techniques et la nature ».

 

Le mardi 14 mai à l’Assoc’épicée à 18h30 j’animerai une conférence-débat sur la Commune de Narbonne de 1871, en en rappelant les grandes lignes pour ouvrir le débat sur une interrogation que nombre d’entre nous partagent : l’histoire peut elle nous aider à comprendre le présent ? Nous en débattrons…

L’an zéro un

Il me semble que l’on se rapproche de l’An 01…
Pourquoi regarder en arrière vers de ces moments d’utopie libertaire d’après 1968, alors que tant d’eau est passée sous les ponts, tant de rêves furent abandonnés, tant d’illusions furent perdues…. pendant que, tel un bulldozer fou, le néolibéralisme sauvage et l’individualisme égoïste ravageaient la planète et la vie qu’elle abrite.

Décroissance, collapsologie, permaculture et quantité d’autres mots sont apparus qui n’existaient même pas, mais le fait est là, cinquante ans se sont écoulés, et nous sommes arrivés au bout du chemin.
L’An 01 que proposait Gébé était optimiste : « On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste »
L’An 01 de Marti était celui de l’après catastrophe, mais Marti ajoutait « il ne faut pas manquer le nouveau monde »

Quel An 01 vivrons-nous ?
Choisi ? ou subi ?
Il est encore tout juste temps pour l’utopie…

Martin Guillemot

Souvenirs…

Les dessins de Gébé ont marqué ma jeunesse, comme tant d’autres de ma générations.
Quelques mots repris sur wikipedia, et quelques dessins, pour se souvenir… ou découvrir.

L’An 01 est une bande dessinée publiée de 1970 à 1974 sous forme de série dans Politique hebdo, puis dans Charlie Mensuel et Charlie-Hebdo.
Elle a été créée par Gébé puis enrichie par les propositions des lecteurs.

Sous-titrée « On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste », elle narre un abandon utopique, consensuel et festif de l’économie de marché et du productivisme. La population décide d’un certain nombre de résolutions dont la première est « On arrête tout » et la deuxième « Après un temps d’arrêt total, ne seront ranimés – avec réticence – que les services et les productions dont le manque se révélera intolérable. Probablement : l’eau pour boire, l’électricité pour lire le soir, la T.S.F. pour dire  » Ce n’est pas la fin du monde, c’est l’An 01, et maintenant une page de Mécanique céleste  » ».
L’entrée en vigueur de ces résolutions correspond au premier jour d’une ère nouvelle, l’An 01.

L’An 01 est emblématique de la contestation des années 1970 et aborde des thèmes aussi variés que l’écologie, la négation de l’autorité, l’amour libre, la vie en communauté, le rejet de la propriété privée et du travail.

En 1972, Gébé adapte l’an 01 au cinéma avec Jacques Doillon à la réalisation, la collaboration d’Alain Resnais et Jean Rouch pour certaines séquences, la participation de nombreux acteurs professionnels ou amateurs, le financement participatif de lecteurs de Charlie hebdo, beaucoup de bénévolat, de bonne humeur et d’inventivité…
Le film est distribué dans des circuits militants, puis diffusé en video, puis DVD..
C’est maintenant un film culte, hors du temps et des normes, qui est projeté régulièrement pour des débats dans des MJC.

Un extrait sur YouTube…

L’ensemble, planches originales de Gébé plus DVD du film, a été réédité par les éditions « L’Association » dans une version de qualité, un cadeau formidable.

128 pages
32 euros
disponible à la librairie L’An Demain



Mais l’An 01, dans mes souvenirs, ça ne s’arrête pas au génie de Gébé….

L’an 01 inspira une foultitude d’autres artistes et aujourd’hui me revient en mémoire l’album de Claude Marti, paru en 1975.

Claude Marti, écrivain, poète, chanteur occitan…
Extrait de sa biographie sur son site internet…

Chef de file et icône de la chanson occitane, Marti commence à chanter en 1970. D’abord seul sur scène (albums Occitania, Montségur), il s’associe rapidement à des musiciens venus des quatre horizons : ses chansons seront habillées jazz (L’Ome esper – 74) puis folk (L’an 01 – 75, Los commandos de la nueit – 76).
1980 : rencontre capitale avec Gérard Pansanel, Pierre Peyras et Olivier Chabrol, musiciens parcourus par toutes les influences de notre espace-temps (Monta-vida – 1980, Et pourtant elle tourne – 1992 Choc de la musique sur le Monde de la Musique).
En 2002, l’album El Jinete, en 2006 Co milhor de Marti, en 2008 Tolosa sur le label Al Sur en 2008 en hommage à son ami Claude Nougaro et Brassens en Oc en 2011 où il reprend en occitan les chansons du grand Georges….

Ecoutez …

regards

« Les oiseaux disparaissent des campagnes françaises à une  vitesse vertigineuse »
titre Le Monde en Mars 2018 (article ici)

« Disparition des oiseaux : vers des printemps de plus en plus silencieux »
titre d’une émission de France Culture en Mars 2018 (ré-écouter ici)

En cause : les pesticides, les pratiques industrielles de l’agriculture, la destruction des écosystèmes…

Pendant des dizaines de milliers d’année, Homo sapiens a su qu’il faisait partie d’un tout vivant, qu’il n’existait que par et avec la nature qui l’entoure, qu’il n’était qu’une infime partie d’un ensemble.
De cette nature, l’homme a cru pouvoir s’ affranchir, faisant semblant de se croire supérieur. Chacun sait dorénavant qu’il n’en était rien et l’illusion s’est dissipée.
Mais en tirons nous les conséquences ?
Individuellement ?
Collectivement ?

La librairie L’An Demain existe depuis plus de six ans pour rassembler en un lieu les livres, anciens et récents, qui  posent les questions ou qui cherchent des réponses, pour proposer des rencontres et des débats sur les enjeux écologiques.

Dans la nouvelle configuration, l’An Demain accueille des artistes qui louent les murs d’exposition de la regrettée Galerie AMJ: la première exposition de cette nouvelle aventure, des photographies d’Olivier Moreno, propose un regard différent sur la nature, les oiseaux, les plantes…
un autre regard pour écouter le silence qui nous menace…
Le vernissage aura lieu mercredi 30 janvier à partir de 18h30.

« Partager du bien-être, celui des contacts avec les animaux dans la nature, celui de l’observation, celui d’être regardé tout comme celui de découvrir.
Etre regardé par des animaux sauvages, libres, sans être perçu comme une menace; découvrir des comportements, des parades; ressentir et partager des paysages, des univers au coeur des plantes, respirer en quelque sorte.
Ce sont des instants d’évasion que la région permet avec une nature très proche et encore assez préservée. »

Olivier Moreno, après une carrière dans l’informatique en France et à l’étranger, a décidé de changer de vie après un grave accident de santé. Sensible depuis toujours à la Nature, marqué par un séjour photographique aux Galapagos avec des contacts et des échanges avec les animaux (oiseaux, iguanes, phoques et requins…) exceptionnels, il a le désir de partager ces émotions qui nourrissent son quotidien et ce changement de vie au contact de la vie naturelle. Nomade, il pose ses équipements pour aspirer le vol des ibis comme les grains de pollen de fleurs sauvages.

L’exposition restitue la perception lors d’instantanés saisis sur le vif ou construite lors de captures lentes de dizaines de seconde. Et l’on découvre l’élégance des bergeronnettes, les Lavandières de Buffon.

LES P’TITS JARDINIERS DU SAVOIR

LES P’TITS JARDINIERS DU SAVOIR
Philosopher autour de l’environnement
Enfants de 8 à 12 ans

19 janvier : Pourquoi aimons-nous la nature ?
9 février : C’est quoi la pollution ?
16 mars : Comment sait-on qu’une chose est vivante ?
13 avril : Avons-nous des devoirs envers les animaux ?
11 mai : Une lune artificielle pour éclairer une ville. Les progrès techniques et la nature
8 juin : La nature en ville

De 15 heures à 16 heures 30.

Les débats sont suivis d’une animation en lien avec le sujet de réflexion et d’un mini goûter bio.
Les débats sont animés par Alexandra Ibanès enseignante.
Pratiques philosophiques en classe de façon mensuelle depuis 2002.
De nombreux articles pour la revue pédagogique Ecole des lettres.

Limité à 10 participants. Participation gratuite. Inscription préalable par mail ou téléphone. 

« Nature morte »: 50 ans…

En 1965 paraissait « Avant que nature meure » de Jean Dorst, professeur au Muséum d’histoire naturelle. Ce fut le premier ouvrage en français mettant en avant le risque mortel que la disparition de la biodiversité crée pour l’avenir de l’humanité.
Ce fut un peu le pendant francophone du « Printemps Silencieux », livre de la biologiste Rachel Carlson publié aux Etats-unis en 1963, qui est reconnu pour avoir contribué à l’émergence du mouvement écologiste.

Si le livre de Jean Dorst eut une influence limitée dans le grand public francophone, il fut à l’origine du scénario que Claude Guillemot, jeune cinéaste de 30 ans à l’époque, proposa à divers partenaires sous le titre de « Nature Morte ».

Les laboratoires pharmaceutiques Sandoz participèrent ainsi au financement d’un court métrage de 30 minutes, sous la supervision scientifique de Roger Heim, le directeur du Muséum d’histoire naturelle.

Ayant des moyens limités, Claude Guillemot décida de tourner en 35mm couleurs, en France et en Centrafrique, avec une équipe réduite, pariant sur la force des images, du montage et de la bande sonore.

Le film eut un succès d’estime, reçut un grand prix à un festival de cinéma, puis… tomba dans l’oubli, et disparut complètement …
50 ans plus tard une copie est retrouvée dans un service archives de Sandoz et il est numérisé.
La copie est défraichie,  rayée et décolorée.
Mais la force de l’oeuvre est intacte et puissante.

Depuis le combat écologique a pris l’ampleur que l’on connaît. Le cinéma a réalisé, avec des grand moyens, des films grand public ambitieux pour alerter sur le sujet (Yann Arthus Bertrand, Nicolas Hulot, Al Gore etc.…).
Mais « Nature morte », l’ancêtre de tous, conserve sa jeunesse, sa sincérité et son efficacité.

Mais depuis, surtout, la crise écologique a atteint un stade inégalé, inimaginable en 1967. L’espèce humaine s’est suicidée collectivement par son aveuglement : il y a 50 ans il était encore temps de redresser le cours des choses, on savait que c’était une nécessité, et on a continué les destructions, les pillages et les pollutions.

La force des images du film « Nature Morte », que nous avons projeté en exclusivité à la librairie L’An Demain la semaine d’avant Noël, nous met face à notre responsabilité ultime : agissons très vite ou mourrons !

 

Post scriptum:

C’est pendant le tournage de « Nature Morte » qu’a eu lieu la première très grande marée noire de l’histoire : le naufrage du Torrey canyon le 18 mars 1967.
120000 tonnes de brut se sont déversées en mer et ont pollué les côtes bretonnes et détruit la vie marine. Des dizaines de milliers d’oiseaux marine en sont morts.

Les images diffusées sur les télévisions ont provoqué une prise de conscience du public, mais les marées noires se sont succédées depuis lors, et la situation s’est aggravée avec les gaz et pétroles de schistes : l’homme continue de payer sa dépendance au pétrole par la destruction de la planète et par le réchauffement climatique.

Le pas de côté de L’An Demain

L’AN DEMAIN
livres – expositions – éditions – rencontres

Comme annoncé précédemment, la librairie l’An Demain a effectué son « pas de côté ».

-géographique, d’abord : en se déplaçant de quelques mètres pour retrouver le local où elle a débuté à Narbonne voici cinq ans, qu’elle a ensuite partagé avec la galerie AMJ, local qui a hébergé la galerie ces trois dernières années.

-constitutif ensuite : dans ce nouveau lieu, plus grand et plus convivial, l’espace a été réfléchi pour vous offrir

1- les livres, dans les thèmes chers à l’an demain, présentés et mis en valeur dans deux espaces sur deux niveaux

2- des espaces de consultation et de lecture agréables, qui pourront aussi accueillir des rencontres, des débats, des conférences….

3-des murs et des éclairages adaptés pour recevoir des expositions d’art, organisées parfois par l’An Demain (réminiscences des expositions heureuses de l’aventure des cinq années de la galerie AMJ) et plus souvent proposés en location pour une semaine, quinze jours ou un mois à des artistes ou collectifs.

Cette nouvelle aventure résulte de la difficulté que nous rencontrons à céder nos locaux commerciaux, et nous tentons de transformer cet écueil en une belle nouvelle proposition pour tous les amis de la librairie l’an demain et de la galerie AMJ et en direction de tous ceux que nous n’avons pas encore rencontrés…

Pour remercier tous nos soutiens, nous vous invitons à participer à une petite soirée inaugurale autour d’un verre vendredi 7 décembre de 18 heures à 20 heures.

Nous serons ouvert en décembre du mardi au dimanche de 9h30 à 19h.
Au plaisir de vous faire découvrir des œuvres d’artistes que nous avons appréciés ces dernières années…

Martin Guillemot

Fête de l’arbre de Lagrasse le 2 décembre

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La troisième édition de la fête de l’arbre à Lagrasse se tient le Dimanche 2 décembre.
La librairie L’An Demain y sera à nouveau, avec un stand de livres consacrés, entre autres,  à l’arbre, à l’agroforesterie, au sol vivant, à la permaculture…..

Mais la raison principale de se rendre à Lagrasse ce dimanche, c’est d’abord les pépiniéristes exceptionnels, une ambiance chaleureuse, et  des conférences et démonstrations passionnantes …

Cette année, la thématique principale est
« La vie des sols » 

Le programme complet peut être téléchargé ici

 

programme-1

programme-2

 

pourquoi

Nommer les choses….

Cette semaine où l’actualité est pour le moins inquiétante voire effrayante (par exemple l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite au Brésil ou les horreurs de la guerre au Yemen….), je propose une réflexion qui semblera plus futile ; il m’est apparu qu’enfin on va nommer la chose pour analyser sérieusement le déclin voire la mort des centre-villes en France.
On sera loin encore d’agir et de mettre en place des politiques différentes, mais tout au moins le débat va pouvoir exister.

D’abord un livre tout juste sorti (et que je n’ai pas encore reçu !)

Le jour où les zones commerciales auront dévoré nos villes
de Franck Gintrand
aux éditions Thierry Souccar

Les premières lignes du 4éme de couverture :

NOS VILLES SE MEURENT ET NOUS REGARDONS AILLEURS…
Des villes moyennes qui ont mis des siècles à se bâtir sont en passe d’être rayées de la carte. En cause : la prolifération des zones commerciales en périphérie qui aspirent la clientèle des centres-villes. Les petits commerces ferment, la population déserte des cœurs de ville qui se paupérisent. En l’espace de quelques années, le phénomène aura transformé plus radicalement la France que ne l’aura fait l’exode rural d’après-guerre. Comment en sommes-nous arrivés là ?

Ecoutez l’interview de l’auteur sur France Inter le 31 octobre…

 

 

L’Agora du Biterrois, journal citoyen gratuit distribué à 20000 exemplaires (journal à suivre et à soutenir), consacre son dossier dans son numéro 3 à ce sujet dont le titre est
Une catastrophe nommée « grande distribution ».

Je vous conseille de le lire ici

Un petit extrait :
Une certaine frénésie urbaine a disparu
De nos jours, Béziers (qui oscillait entre droite et gauche dans les années 70) est cernée par les hypermarchés et les zones commerciales… Dans cette ville qui comptait des milliers de boutiques au moment de sa belle époque en forme de « pays de cocagne», une certaine frénésie urbaine a disparu. Les samedis, avec une foule de 5.000 passants se bousculant en même temps sur les allées Paul Riquet, sont envolés.
Au lieu des boutiques de centre villes, nous avons les caddys, les allées des hypermarchés dans lesquelles personne ne connaît plus personne, dans lesquelles, surtout, les gens ne sont rien de plus que des consommateurs anonymes…Les hypermarchés portent ainsi une lourde part de responsabilité dans le fait que les gens, les classes sociales, et les catégories ethniques ne se parlent plus, ni dans les allées, ni devant les caisses, ni dans les froides galeries marchandes…

 

Le succès en librairie du livre d’Olivier Razemon « « Comment la france a tué ses villes » paru en 2016 aux éditions Rue de l’échiquier avait ouvert la voie.

Le gouvernement annonçait il y a quelques mois un plan de revitalisation des centre-villes, probablement voué à l’échec car ne s’attaquant pas au vraies causes (la proposition d’un simple moratoire d’un an sur la création ou l’agrandissement de zones commerciales avait été recalée!).

Puisque les choses ont dites, nous voilà au pied du mur : villes vivantes ou zones commerciales : il va falloir choisir !!!